Ce récit est écrit par Philippe, qui a guidé cette expédition francophone à travers les Hautes Terres d’Islande en été. Ce qui suit est son histoire de sept jours à naviguer une météo imprévisible, des F-roads isolées et la beauté brute de l’intérieur islandais.
Après des mois d’anticipation et de planification, le moment était venu de prendre la route avec nos clients vers les régions magnifiques et isolées des Hautes Terres d’Islande, accessibles uniquement pendant les mois d’été avec des véhicules 4x4 spécialement adaptés.
Mais il y a une chose que vous ne pouvez pas planifier, quelque chose qui gouverne la vie de chacun ici : la météo. Au dernier moment, elle a décidé de rendre les choses plus difficiles que nécessaire.
Jour 0 : Quand la Météo Frappe Avant le Début du Voyage
Les choses se sont compliquées avant même que le voyage n’ait vraiment commencé. Les vols de nos clients ont été retardés en raison des conditions météorologiques, et ce qui devait arriver arriva : certains bagages n’ont pas atteint la destination.
Heureusement, une nuit à Reykjavík était prévue au début du voyage, donc nous nous sommes adaptés à cet événement imprévu. Là où nous allions, les services de livraison n’étaient pas une option… Nous avons attendu que les bagages soient ramenés par le vol du lendemain.
Le lendemain, nous sommes partis découvrir la capitale la plus septentrionale du monde. Après avoir fait le plein de carburant et nous être approvisionnés pour une semaine d’autosuffisance et d’errance, nous nous sommes dirigés vers l’aéroport pour récupérer les sacs retardés.
L’aventure pouvait enfin commencer !
Jour 1 : La Nature a d’Autres Plans
Le Jökulhlaup qui a Tout Changé

Sauf qu’une fois de plus, la nature avait d’autres plans. Nous avions prévu de commencer par visiter la région intérieure au nord du glacier Mýrdalsjökull et la montagne étonnante de Mælifell, un ancien volcan solitaire se dressant dans les vastes plaines de sable noir de Mælifellssandur. Mais outre le mauvais temps, la route d’accès était fermée ce jour-là en raison d’un jökulhlaup (crue glaciaire). Le delta glaciaire était donc inaccessible…
C’est la réalité du voyage dans les Hautes Terres en Islande, la flexibilité n’est pas optionnelle, elle est essentielle.
Consolation Côte Sud

Nous nous sommes donc dirigés vers la Côte Sud pour visiter les célèbres cascades, Seljalandsfoss et Skógafoss, qui tombent majestueusement des falaises, alimentées par la fonte des glaces des glaciers Eyjafjallajökull et Mýrdalsjökull. Un arrêt était également nécessaire le long des immenses plages de sable noir de Reynisfjara.

Nous avons décidé de passer la nuit au camping de Kirkjubæjarklaustur, ce qui nous a donné l’occasion de découvrir l’un des plus grands champs de lave des temps modernes, résultat de l’éruption du Laki au XVIIIe siècle. Notre tente trois pièces s’est montée pour la première fois, et tout le monde s’est installé sur les matelas pneumatiques confortables. Malgré les retards, le moral restait bon.
Jour 2 : Enfin, Dans les Hautes Terres
Route de Montagne F208

Le lendemain, le temps s’est enfin amélioré, et nous nous sommes dirigés vers les Hautes Terres via la route de montagne F208 ! Des espaces ouverts et une nature sauvage nous attendaient. Nous avons commencé une montée lente sur la piste de gravier après avoir ajusté les pressions des pneus sur notre véhicule modifié pour rendre le trajet plus confortable.
Après quelques arrêts photo, c’était l’heure du pique-nique au camping d’Hólaskjól. J’ai également emmené nos voyageurs découvrir une charmante cascade cachée à proximité : Huldufoss, qui cascade dans son canyon le long d’une ancienne coulée de lave, accessible après une courte randonnée à travers un champ de lave couvert de mousse et de lichen.
Ófærufoss dans la Fissure Eldgjá

Nous avons continué vers le nord pour visiter une autre attraction régionale : la cascade Ófærufoss, nichée dans la fissure volcanique d’Eldgjá. La randonnée ici était un peu plus technique et longue, mais on peut se promener au fond de la fissure, éclipsé par les imposantes parois de roche volcanique, ou marcher le long du bord, émerveillé par l’ampleur de cette merveille naturelle.

Après quelques kilomètres de randonnée, nous avons finalement vu la cascade en gradins, tombant en une série de glissades. Le charme et l’unicité de ces lieux sont époustouflants. Ici, les visiteurs ne font qu’un avec ces endroits isolés où le tourisme de masse n’est pas encore arrivé.
Premier Camp des Hautes Terres à Langisjór
Il était temps de se reposer, nous nous sommes donc dirigés vers Langisjór pour monter notre tente. La météo nous a alors rappelé où nous étions : la température est tombée près de zéro, et la pluie a commencé. Nous nous sommes blottis dans notre grande tente commune, cuisinant un dîner pour nous réchauffer alors que nous rappelions les merveilles de la journée. L’installation à trois pièces permettait à chacun son intimité pendant que nous nous rassemblions dans l’espace commun pour les repas et les conversations.

Jour 3 : Langisjór à Landmannalaugar
Pluie au Bord du Lac

La pluie a persisté le lendemain matin au bord du lac Langisjór, mais nous sommes partis explorer cette étendue de sable noir et d’eau, flanquée de deux chaînes volcaniques sous les yeux vigilants de glaciers lointains. Une ascension de flanc de montagne nous a donné une vue vertigineuse sur le lac et les anciens volcans en partie couverts de cette mousse islandaise emblématique, qui brille d’un vert vif sous l’humidité de la pluie.
Les Sources Chaudes de Landmannalaugar

Réchauffés par notre randonnée, nous nous sommes dirigés vers notre prochaine étape : Landmannalaugar. Une fois là-bas, nous avons installé le camp, et nos clients ont profité d’un passe-temps islandais favori : se prélasser dans les sources chaudes.
L’Islande bénéficie d’une ressource naturelle rare et précieuse : l’énergie géothermique. L’eau de pluie s’infiltre dans le sol, est chauffée par la roche chaude ou le magma, et refait surface, donnant aux Islandais de l’eau chaude à faible coût pour le chauffage, l’eau du robinet et l’électricité. À Landmannalaugar, les sources chaudes se mélangent à une rivière fraîche, atteignant la température de baignade parfaite par endroits ! Après la pluie froide, ce bain naturel était exactement ce dont tout le monde avait besoin.
Jour 4 : Montagnes de Rhyolite et Pics Volcaniques
Lever de Soleil dans la Réserve Naturelle Fjallabak

Le lendemain matin, le soleil nous a salués, révélant les paysages montagneux rhyolitiques extraordinaires de la région autour de la réserve naturelle Fjallabak. Nous nous sommes retrouvés entourés de pics colorés : rouge, vert, bleu, jaune et orange, vestiges d’anciennes éruptions, avec des coulées de lave pyroclastique noire provenant d’éruptions post-glaciaires.
Randonnée Bláhnúkur et Brennisteinsalda

Du camp de base, nous avons randonné le long de la ligne de crête jusqu’à Bláhnúkur (“le pic bleu”). Admirant la vue époustouflante, nous sommes descendus puis avons grimpé vers notre prochain sommet : Brennisteinsalda (“la vague de soufre”), où nous pouvions voir des coulées de lave et des fumerolles s’élevant en contrebas. Le paysage semblait d’un autre monde, comme quelque chose d’une autre planète entièrement.
Jour 5 : La Météo Force un Nouvel Itinéraire
La Décision du Coup de Froid
En consultant les prévisions météorologiques, il semblait qu’un coup de froid nous attendait. Avec le thermomètre tombant près de zéro la nuit et le vent des glaciers, nous avons choisi de ne pas camper à Nýidalur, au pied du glacier, et avons plutôt contourné Vatnajökull (le plus grand glacier d’Islande et d’Europe) par le sud.
Cela signifiait abandonner notre itinéraire original des Hautes Terres, mais cela signifiait aussi découvrir des paysages que nous aurions autrement manqués.
La Grandeur du Sud-Est

En atteignant Kirkjubæjarklaustur, la civilisation nous a appelés, et nous avons dîné dans un restaurant au lieu de cuisiner au camp ! Après une bonne nuit de sommeil, il était temps d’accumuler des kilomètres vers les fjords de l’est.
Le changement de plan ne s’est accompagné d’aucun regret ; l’imprévisibilité et l’adaptation font partie de tout voyage ou aventure. La grandeur des paysages de la côte sud rivalise avec n’importe où en Islande. Nous sommes passés par Lómagnúpur, façonné par des millions d’années d’éruption et d’érosion.
Nous avons vu Hvannadalshnjúkur, le plus haut sommet d’Islande (2 110 mètres), un volcan sous-glaciaire entouré d’innombrables langues glaciaires. Nous avons marché jusqu’au pied du glacier Svínafellsjökull (depuis les pics Öræfajökull), et nous sommes arrêtés au lagon glaciaire Jökulsárlón, où des icebergs massifs stagnent avant d’atteindre la mer et où de plus petits morceaux de glace dérivent, atterrissant sur la plage de sable noir connue sous le nom de “Diamond Beach”.

Les vues étaient spectaculaires, et nous avons regardé des oiseaux migrateurs festoyer dans le lagon ; les visiteurs ne pouvaient s’empêcher de rire comme des enfants à la vue d’un phoque ou d’un iceberg se retournant. Le spectacle était grandiose !
Jour 6 : Fjords de l’Est et Retour aux Hautes Terres
À Travers les Fjords

Nous nous sommes dirigés à travers des fjords et des routes sinueuses, où les bras de mer serpentent le long de montagnes imposantes, vestiges de l’ancienne Islande et des glaciers qui couvraient toute la terre il y a plus de 10 000 ans. Nous avons quitté la route 1 pour emprunter la piste Öxi de la 939, passant par des canyons puis traversant la plus grande forêt d’Islande jusqu’à Egilsstaðir.
Canyon Stuðlagil

Nous avons installé le camp au bord du canyon Stuðlagil. Le lendemain matin a révélé sa beauté : la rivière glaciaire Jökulsá avait sculpté la vallée, exposant une merveille naturelle : des colonnes de basalte. Ces formations ne se révèlent qu’après que l’érosion expose lentement leurs sections transversales. L’eau turquoise coulant entre les colonnes de basalte géométriques a créé l’une des scènes les plus photogéniques de tout le voyage.
Jour 7 : Dans les Vraies Hautes Terres – Askja
Le Défi des F-Roads

De là, nous avons essayé de reprendre notre itinéraire original vers les célèbres pistes de montagne classées F en direction d’Askja. En nous enfonçant plus profondément dans les Hautes Terres, les voyageurs devenaient moins nombreux, tandis que les obstacles naturels se multipliaient : traversées de rivières, déserts de sable noir, coulées de lave dentelées.
À chaque col de montagne ou virage, un nouveau paysage d’un autre monde se dévoilait. La Lune, Mars, peut-être même Tatooine… Vous laissez votre imagination vagabonder, vous demandant si c’est ainsi qu’un astronaute pourrait se sentir sur un nouveau monde. Des rivières, des oasis de vie, apparaissaient et disparaissaient rapidement au milieu de ces déserts volcaniques rudes et arides.
Caldeira Askja

Progressivement, nous avons grimpé vers l’immense caldeira du stratovolcan Askja. Autrefois sous des glaciers, ce vaste système volcanique s’est effondré en son centre, et la caldeira s’est remplie d’eau, formant un lac de cratère.

Nous avons randonné pour voir le lac et le minuscule cratère adjacent, Víti (“Enfer” en islandais). Formé par une explosion massive du XIXe siècle, il est toujours géothermiquement actif : ses eaux sont chaudes et d’un bleu laiteux, colorées par les gaz volcaniques. Derrière s’étend le lac Askja, surplombé par le bord nord du Vatnajökull.
La météo islandaise a encore prouvé sa nature, alors que brouillard et grésil nous enveloppaient soudainement. Après tout, nous étions en altitude. Il était temps de retourner à la voiture et de descendre vers Möðrudalur.
Ferme Möðrudalur – Bout du Monde
Ce soir-là, nous avons atteint la ferme Möðrudalur et avons été accueillis par une vue unique : deux jeunes renards arctiques bondissant autour de leur tanière. Le camping disposait d’une cuisine commune avec un charme particulier : une petite maison islandaise traditionnelle, semblable à celle utilisée par les Vikings, avec un sol en terre, des murs en pierre volcanique, des poutres en bois et un toit de tourbe.
Isolée et perdue au bout du monde, cette zone a un aspect particulier. La plupart des bâtiments ont des toits de tourbe ; les animaux errent librement. Vous voyez des chiens cherchant activement sous les fenêtres de la cuisine, des chèvres sur les toits broutant l’herbe, et même des rennes vivant harmonieusement avec les humains. Il y a un défilé de véhicules tout-terrain, de toutes sortes de tous les coins du globe. Ici, les aventuriers se rassemblent pour explorer les Hautes Terres, ou, comme nous, se reconnecter avec la civilisation.
Jour 8 : Merveilles du Nord et Adieux
Krafla et Mývatn

Le lendemain matin, nous sommes retournés sur les routes pavées, mais il y avait encore des découvertes à faire. Nous nous sommes dirigés vers la région de Mývatn (Lac des Moucherons) au nord. D’abord, nous avons visité la fissure volcanique de Krafla, une zone volcanique et géothermique extrêmement active. La dernière éruption, les Feux de Krafla, s’est terminée en 1984, laissant un champ de lave encore fumant et du magma à seulement 2 kilomètres sous la surface pour alimenter l’énergie et l’eau chaude pour toute la région.

Au lac Mývatn, nous avons marché autour de Dimmuborgir (“Forteresse Sombre”), une coulée de lave vieille de 2 300 ans. Lorsque la lave a rencontré l’eau ici, un événement étrange s’est produit : la vapeur et les gaz volcaniques ont formé tout un champ de colonnes noires, se dressant comme des tours d’un autre monde. Des bois de bouleau natifs ont depuis repoussé ici. Ce lieu a gagné davantage de notoriété comme site de tournage pour la série télévisée inspirée des romans Game of Thrones.
Goðafoss – L’Arrêt Final
Un dernier arrêt avant la fin de notre voyage : sur le chemin d’Akureyri, nous nous sommes arrêtés à Goðafoss (“Cascade des Dieux”), où le chef viking de la région aurait jeté des représentations de dieux païens dans les eaux lors de la conversion de l’Islande au christianisme en l’an 1000. La belle cascade semi-circulaire plonge l’eau glaciaire dans une gorge de basalte, un spectacle final approprié.
Akureyri – Fin du Voyage
Après une autre heure de route, nous avons atteint Akureyri, située au fond d’Eyjafjörður, le fjord le plus long d’Islande. Il était temps de se séparer de nos voyageurs, remplis d’émotion après ce voyage vraiment mémorable à travers l’île de glace et de feu.
Réflexions sur la Vie d’Expédition des Hautes Terres
Météo : La Compagne Imprévisible
Cette expédition a parfaitement illustré la vérité fondamentale sur les Hautes Terres d’Islande : la météo dicte tout. Notre itinéraire soigneusement planifié a changé plusieurs fois, pourtant chaque adaptation a conduit à des découvertes inattendues. Le jökulhlaup qui a fermé notre première destination nous a envoyés sur la Côte Sud. Le coup de froid qui a empêché le camping à Nýidalur nous a donné du temps à Jökulsárlón. Chaque défi est devenu une opportunité.
L’Expérience de la Tente Trois Pièces
Notre grande tente commune s’est avérée inestimable pour ce type d’expédition. Avec trois pièces séparées, les clients maintenaient leur intimité tandis que l’espace central servait de zone de rassemblement. Lorsque les températures sont tombées près de zéro et que la pluie martelait, cet espace partagé est devenu notre refuge : un lieu pour cuisiner des repas chauds, partager des histoires et construire la camaraderie qui définit les expéditions réussies.
Les matelas pneumatiques ont rendu le camping confortable même dans des conditions difficiles. Après de longues journées à naviguer sur des F-roads, traverser des rivières et gravir des pics volcaniques, tout le monde a apprécié une bonne nuit de sommeil.
Navigation F-Road et Compétences 4x4
Traverser l’Islande via les Hautes Terres nécessite non seulement un véhicule capable mais aussi de l’expérience dans la lecture du terrain, l’évaluation des traversées de rivières et la prise de décisions constantes sur la sécurité et l’accessibilité. Chaque F-road présente des défis uniques : roche volcanique tranchante qui peut déchirer les pneus, traversées de rivières profondes qui nécessitent des points d’entrée et de sortie précis, et sable noir qui peut piéger les véhicules si approché incorrectement.
Le 4x4 modifié avec pressions de pneus ajustées a fonctionné magnifiquement, mais le véhicule n’est aussi bon que les décisions du conducteur. C’est pourquoi les expéditions dans les Hautes Terres doivent toujours être guidées par des professionnels expérimentés qui connaissent intimement ces itinéraires.
La Récompense de l’Islande Isolée
Malgré (ou peut-être grâce à) les défis, cette traversée des Hautes Terres a livré des expériences impossibles à trouver sur les routes pavées. Nous nous sommes tenus au bord du cratère d’Askja alors que la météo se refermait. Nous nous sommes prélassés dans les sources chaudes de Landmannalaugar après avoir gravi des pics de rhyolite. Nous avons vu des renards arctiques à Möðrudalur et avons marché à travers des fissures volcaniques où peu de touristes s’aventurent.
Ces régions isolées d’Islande préservent une sauvagerie de plus en plus rare dans notre monde moderne. L’effort requis pour les atteindre rend l’expérience plus précieuse, pas moins.
Planifier Votre Propre Expédition des Hautes Terres
Si ce récit a inspiré votre propre aventure dans les Hautes Terres, voici des considérations essentielles :
Timing : Les Hautes Terres sont accessibles uniquement pendant l’été (typiquement fin juin à début septembre). Même alors, les conditions météorologiques et routières varient dramatiquement. Les F-roads ouvrent à des moments différents selon la fonte des neiges et les niveaux des rivières.
Exigences Véhicule : Les voitures de location standard ne peuvent accéder aux F-roads légalement ou en toute sécurité. Des véhicules 4x4 modifiés avec garde au sol appropriée, capacité de traversée de rivières et équipés pour l’autosuffisance sont essentiels.
Équipement Camping : La température peut tomber près du gel même en été. Tente de qualité, arrangements de couchage chauds, équipement de cuisine et provisions suffisantes pour l’autosuffisance sont obligatoires.
Flexibilité : Comme cette expédition l’a démontré, les itinéraires rigides ne fonctionnent pas dans les Hautes Terres. Construisez des jours tampons, ayez des itinéraires de secours, et embrassez l’adaptation comme partie de l’aventure.
Expérience : La traversée des Hautes Terres nécessite des compétences de conduite technique, capacité de navigation, évaluation météorologique et préparation d’urgence. Les visiteurs des Hautes Terres pour la première fois devraient rejoindre des expéditions guidées ou rechercher minutieusement les exigences avant de tenter un voyage indépendant.
Pour ceux intéressés de découvrir les Hautes Terres d’Islande avec des guides experts, demandez vos expéditions personnalisées dans les hautes terres qui s’adaptent aux conditions tout en maximisant votre expérience de nature sauvage.
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Philippe est notre guide principal et co-propriétaire de Lilja Tours. Il guide dans les hautes terres depuis des années, apportant une connaissance approfondie des F-roads, des schémas météorologiques et des régions les plus reculées d’Islande. Il se spécialise dans les circuits en anglais ou en français.